Dans cet épisode, nous explorons la vie d’une femme dont le nom peut ne pas être très familier à la génération actuelle, mais dont l’impact est encore présent dans le tissu social iranien — même si son nom a été supprimé des manuels scolaires.
Setareh Farmanfarmaian, issue de l’une des familles politiques les plus puissantes d’Iran, aurait pu rester dans les cercles sûrs et aristocratiques comme beaucoup d’autres,
Mais elle a choisi de sortir de ce cercle et de se rendre dans les quartiers les plus pauvres ;
Une femme qui a choisi son chemin non pas en fonction des « attentes familiales », mais de la « conscience sociale ».
Dans ce podcast, nous évoquons son enfance dans l’espace confiné du harem ;
Son voyage durant la Seconde Guerre mondiale qui l’a menée aux États-Unis ;
Son retour en Iran et la fondation de la première école de travail social ;
Son évasion du risque d’exécution pendant les premiers jours de la Révolution ;
Et comment elle considérait le service social comme une forme de résistance civile jusqu’aux dernières années de sa vie.
Plus important encore, nous explorons le message que ce parcours sinueux porte pour les femmes d’aujourd’hui en Iran.
Pour un récit plus précis, nous nous appuyons sur deux sources principales :
Premièrement, des extraits de son interview audio de 1992 avec NPR – Fresh Air ;
Deuxièmement, des informations documentées et des récits personnels dans le livre Daughter of Persia, ainsi que des enregistrements de la voix de Setareh Farmanfarmaian dans une interview avec Azadeh Davachi à l’occasion de son 90e anniversaire.
La série de podcasts Ravi–Ham-Avā vise à élargir le débat national autour des valeurs universelles, de la démocratie, de la séparation de la religion et de l’État, des droits humains, de l’égalité des genres et de la préservation de l’intégrité territoriale de l’Iran.
Dans un tel cadre, nous pouvons avancer sur la voie de la sagesse collective vers un Iran libre et digne — pour tous les Iraniens, quelles que soient leurs croyances, leurs idées, leur genre, leur origine ou leur appartenance.
« Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »